Compagnie NGC25

Hervé Maigret

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Créée en 1998, la Cie ngc25 a été en convention avec plusieurs villes en Loire-Atlantique dont Couëron, Saint-Nazaire, Saint-Herblain et la ville de Nantes qui continue à soutenir ses activités. Ngc25 a été aussi 6 ans Cie associée à Onyx-La Carrière à Saint-Herblain/ scène conventionnée danse.

Aujourd’hui, la Compagnie ngc25 est associée au Piano’cktail de Bouguenais et est soutenue via une convention avec la Région des Pays de la Loire, le Département de Loire-Atlantique et la ville de Bouguenais. Elle est aussi compagnie en résidence artistique à Vertou depuis 2016 et en convention avec l’Education Nationale de Loire-Atlantique et du Morbihan. La Cie ngc25 reçoit ponctuellement les aides de la Spedidam, ainsi que de l’Adami et est soutenue régulièrement pour ses tournées à l’étranger par l’Institut Français. En 2017, elle est labélisée par l’Institut Français pour l’année croisée France-Colombie. Elle lance cette même année, le projet chorégraphique franco-palestinien « Salam » diffusé dès 2018.

 
 

Artistes

Hervé ©Ernest Mandap

Hervé Maigret –  Directeur artistique et chorégraphe

Hervé Maigret commence la danse contemporaine, enfant, dans sa ville natale de L’Haÿ-les-Roses (94). Durant son adolescence il pratique différents styles de danse mais est formé plus particulièrement à la technique de Jose Limon avec Sarah Sugihara. Il suit en complément les cours de barre à terre de Robert Bestonso et Patrick Sarrazin et pratique les bases classiques auprès de l’école de Max Bozzoni.

Récompensé à plusieurs reprises, comme en 1997 au Concours International de Danse de Paris, une fois le baccalauréat en poche et après un an d’étude d’histoire de l’art à la Sorbonne, Hervé Maigret intègre le Centre Chorégraphique National de Nantes. Il y reste sept ans au cours desquels il participe à sept créations, quatre reprises de rôle et assiste Claude Brumachon lors de la création des « Amants gris » au Conservatoire National Supérieur de Paris. C’est aussi à ce moment qu’il rencontre Nathalie Licastro et Stéphane Bourgeois avec lesquels il fonde sa propre compagnie : la Compagnie ngc25 (Nouveau Groupe Chorégraphique et 25 du fait de son âge).

Il développe rapidement une danse personnelle, maîtrisant la technique chorégraphique et porte un regard cinématographique et théâtral sur la danse. Il survole ainsi les époques et s’attache aux personnages, considérant l’ensemble de ses créations comme le reflet des émotions, des états et des comportements de l’être humain en s’inspirant du quotidien.

C’est après son premier duo « Entre Cendres et Je » présenté lors des Connivences de juin en 1998, festival organisé par Claude Brumachon au CCN de Nantes que le jeune chorégraphe se fait repérer. En dansant en première partie de Maguy Marin et de José Montalvo, en participant aux Plateaux de la Biennale du Val de Marne, il fait doucement sa place dans le paysage de la danse contemporaine française.

Propulsé dans les programmations des scènes régionales et nationales, il créé un nouveau duo masculin, « Les kadors » en 2000 qui se joue aussi bien en salle qu’en extérieur. Ce court spectacle devient rapidement une carte de visite pour la compagnie. Plus de 10 ans après, la chorégraphie a connu de multiples mutations : « Génération Kadors » (où 2 adolescents reprennent le flambeau sur la piste de danse) et « GK3 » (3 générations réunies autour du même jukebox). Ces trois spectacles permettent à cet univers ludique masculin de dépasser les 350 représentations à travers la France mais aussi en Hongrie, Pologne, Suisse, Belgique, Chili, Equateur, Venezuela et la Réunion.

Après plusieurs créations inscrites dans des époques et des univers précis, avec « Les discrets », en 2003, Hervé Maigret propose un spectacle plus intimiste autour du récit d’une histoire d’amour hors normes. Succès rencontré au cours de sa prestation au festival du Chaînon Manquant de Figeac ainsi qu’au Grenier à Sel dans le off du festival d’Avignon.

En 2005 pour « Messe Basse », il réunit sur scène treize personnages de tous âges dans un décor de banquet familial mêlant la danse au théâtre.

Il continue à diffuser largement ses pièces du répertoire tels que son incroyable version du conte de Peter Pan « Et droit devant jusqu’au matin… » qui nous plonge dans l’univers du rêve et de l’enfance ou encore « Citadelle » duo pour deux interprètes accompagnés d’une chanteuse lyrique. 

En 2003, il participe à un projet pluridisciplinaire en s’associant au compositeur Bruno Billaudeau et au metteur en scène Laurent Maindon pour co-écrire « Pépinier ou l’enclos des rêves ». Il recommence cette expérience en 2004, avec Gérard Potier, en apportant une touche chorégraphique au récit conté de « Mildiou le clown ». En 2010, il signe la mise en scène de la chanteuse Delphine Coutant et de son spectacle « Cristal » puis en 2011 avec « Parades Nuptiales » et participe à diverses expériences telles que des concerts, des courts-métrages et des performances auprès d’autres artistes comme Denis Rochard et Serge Crampon. C’est avec Serge Crampon, plasticien, qu’ils construisent une performance de 45 min intitulé « champs d’honneurs » en 2013. En 2014, Hervé Maigret collabore avec la chanteuse Liz Cherhal pour un clip de son album « Les Survivantes ».

De plus en plus sollicité, il reçoit commande d’une pièce pour le Ballet de l’Opéra National du Rhin par son directeur Bertrand D’At du CCN de Mulhouse. « Retour à Dogville » est créée et présentée en 2008 dans le programme « Ordres/Desordres ». Deux ans plus tard, la Compagnie Nationale d’Équateur et sa directrice Maria-Luisa Gonzales invitent Hervé Maigret à Quito pour la création de « El Otro Bolero » pour les 14 danseurs de la compagnie Équatorienne. En 2012 il collabore à la fois avec la Compagnie Nationale mais aussi avec l’Orchestre National de Quito pour le projet du Carnaval des animaux où 5000 spectateurs de tout âge viennent assister à ce travail exceptionnel à Quito. En 2015 il créé « Humano », pièce pour 16 danseurs.

Passant par le Grenier à Sel dans le off du festival d’Avignon, l’Auditorium Saint Germain ou l’Etoile du Nord à Paris, programmé lors de divers événements chorégraphiques : les Plateaux de la Biennale du Val de Marne, le Festival Danse Dense de Pantin, le Festival Danse à Lille, Le Temps d’aimer à Biarritz, le Festival Cadences d’Arcachon, le Festival de la Cité à Lausanne, la Biennale de la danse de Saint Barthélemy d’Anjou, Transcendanse en Loire-Atlantique, Vivacité à Sotteville-Lès-Rouen, le Festival international de danse de Maracaibo, le Festival Bof à Budapest (Festival d’Automne en liaison avec l’Alliance Française de Budapest) ou bien encore le Festival international de danse d’Iquique au Chili , la Compagnie ngc25 continue son parcours à travers les scènes françaises et internationales afin de partager sa danse.

Soucieux d’explorer de nouvelles formes et des espaces atypiques, il créé « Arborescence », création pour cinq danseurs présentée autour d’un arbre, in situ, dans les parcs ou au détour d’un site patrimonial. Avec « Il y a toujours des mouches dans les bars… » créée en février 2012, il affirme son ambition de plonger le spectateur dans le monde du langage gestuel symbolique. Ce quatuor chorégraphique accompagné d’un travail de vidéo sensible et poétique, aborde le cycle naturel des saisons en allant chercher dans le surréalisme de Magritte. En 2013 la Cie est sélectionnée dans le concours RE-CONNAISSANCES à Grenoble avec sa pièce « Il y a toujours des mouches dans les bars… ».

En 2013 avec « Bigus, l’alchimiste », duo pour le jeune public, Hervé Maigret associe l’imaginaire et le langage symbolique pour une lecture vers les plus petits dans leur quête de l’apprentissage du monde. Il continue d’explorer en 2016 le jeune public autour d’un travail participatif et interactif autour des chansons de Boby Lapointe. Plus de 80 représentations sont programmées. En 2015, c’est en revisitant Romeo et Juliette qu’il affirme son travail et son questionnement autour de la narration en transposant le duo mythique à 2 danseurs de 52 et 62 ans et en épurant l’espace de tout artifices. 

Depuis plus de 15 ans, la compagnie dépasse les 60 représentations par saison en proposant chaque année plusieurs spectacles de son répertoire.

Au fil du temps Hervé Maigret a su développer son travail en insistant sur la notion de compagnie et de « groupe » chorégraphique. Ainsi il a souvent ouvert ses créations à de nouvelles associations artistiques en proposant à un metteur en scène, un vidéaste, un plasticien, un collectif de musiciens ou de décorateurs de travailler sous la forme de « co-écriture » artistique dans l’intention de recréer des univers propres à l’esprit de la compagnie.

Récemment la compagnie a tourné avec les Alliances Françaises de Caracas et de Quito, cette dernière lui a commandé pour 200 participants d’un flashmob dans les rues de la capitale équatorienne. Depuis 2011, un partenariat s’est mis en place multipliant les échanges entre ngc25 et la Compagnie Nationale de Danse d’Équateur dirigée par Maria-Luisa Gonzales.

En 2013, la collaboration entre le plasticien Serge Crampon et Hervé Maigret se renforce avec la création de « Champ d’honneurs », performance dansée. Depuis 2014, Hervé Maigret collabore avec la chanteuse Liz Cherhal pour la création des clips de son album « Les Survivantes ». Il initie par ailleurs en septembre 2014 à Quito la création d’un collectif chorégraphique franco-équatorien, Paralel0° dont il prend la direction artistique. Ce collectif est parrainé par l’Alliance Française de Quito.

En 2015, le Ministère de la Culture et de la Communication lui délivre une dispense du Diplôme d’Etat en option danse contemporaine au titre de la renommée particulière. C’est cette même année que voit le jour la création « Roméo & Juliette » avec cette intention de la part d’Hervé Maigret de revisiter le répertoire classique en déstructurant la narration.

Depuis 2016, il s’attaque au répertoire de Boby Lapointe dans un travail participatif et interactif « le bal à Boby ». En décembre 2016, la compagnie ngc25 a accueilli le collectif franco-équatorien Paralel0° dans le cadre du festival Equateur en France et de la saison culturelle de l’Ambassade d’Equateur en France.

En 2017, la compagnie est labélisée par l’Institut Français et le Ministère des Affaires Etrangères dans le cadre de l’année croisée France-Colombie pour son projet franco-colombien « ¡Chévere! » commande de l’Alliance Française de Bogota en partenariat avec IDARTES et la ville de Bogota.

En 2018, une création franco-palestinienne est prévue : « Salam ».

Actuellement, Hervé est aussi sociétaire à la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques), membre du CID (Conseil International de la Danse/UNESCO) et délégué du SYNAVI en Pays de la Loire (Syndicat National des Arts).

Nathalie ©Ernest Mandap

Nathalie LICASTRO – Danseuse

C’est enfant, à l’âge de 9 ans que Nathalie Licastro commence la pratique de la danse au Conservatoire du 20 iem avec Véra Filatoff. Elle commence par la danse classique et est vite dirigée vers l’académie Chaptal et l’académie Robert Bestonso. C’est à ce moment-là et à l’âge de 16 ans qu’elle fait la connaissance d’Hervé Maigret avec lequel elle va suivre les cours de Robert Bestonso et Patrick Sarrazin. En 1990 elle est engagée dans le corps de ballet du Théâtre des Arts de Rouen où elle intègre des pièces de répertoire classique mais aussi se fait remarquée dans des opérettes comme « La haut  » avec entre autre Bernard Fresson. C’est là aussi que suite à une création avec le Centre Chorégraphique Nationale de Caen en 1992 elle rencontre Karine Saporta qui décide de l’engager dans sa compagnie où elle restera 3 ans.
En 1994, Claude Brumachon et Benjamin Lamarche proposent à Nathalie d’intégrer le Centre Chorégraphique National de Nantes après l’avoir découverte dans « Le rêve d’Esther » de Karine Saporta. Elle y retrouve Hervé Maigret qui y est danseur. En 1998, Claude Brumachon invite celui-ci à présenter sa première pièce lors des Connivences de juin: « Entre Cendres et Je », duo chorégraphique qu’il interprète avec Nathalie. Cette création annonce son départ du Centre Chorégraphique pour monter sa propre compagnie. Nathalie reste au Centre Chorégraphique jusqu’en 2001 avant d’intégrer définitivement ngc25 devenant l’un des membres fondateurs de la compagnie.
En parallèle de sa carrière de danseuse, Nathalie explore d’autres voies, celles de la théâtralité et du chant avec des rencontres comme avec François Kergourlay et en 2016 avec Jean- Luc Annaix où elle intègre le projet la troupe du Théâtre Nuit pour la dernière création: « Le melon qui » .
Nathalie Licastro est aussi diplômée en Sophrologie Caycedienne depuis 2013, elle est également Master spécialiste en Sophrologie Caycedienne. Elle consulte place Canclaux sur rendrez-vous.

Stéphane ©Ernest Mandap

Stéphane BOURGEOIS – Danseur

Après un court passage dans l’école du Ballet du Rhin de Mulhouse Stéphane Bourgeois intègre le CNSMD de Paris. Au cours de sa formation il rencontre des chorégraphes renommés et participe à plusieurs reprises de rôles de pièces du répertoire de Bagouet à Jennifer Muller en passant par Maguy Marin ou Angelin Preljocaj.
En 1996 il se présente à l’audition de l’Opéra de Lyon où il est engagé pour 6 mois. Mais c’est auprès de Claude Brumachon et de Benjamin Lamarche, au Centre Chorégraphique National de Nantes, qu’il choisit de continuer son travail d’interprète pendant quatre ans. C’est également au CCNN qu’il rencontre Hervé Maigret et Nathalie Licastro avec qui il décide de poursuivre naturellement sa carrière lorsqu’en 1998 Hervé créé sa propre compagnie. Dès lors il participe à la plupart des créations de ngc25 et assiste Hervé sur l’ensemble de ses chorégraphies.

© Jef Rabillon

© Jef Rabillon

Pascal Allio – Danseur

Soucieux d’aller de l’avant, Pascal Allio s’est toujours efforcé d’explorer de nouveaux territoires et de se confronter à des expressions inédites, refusant de s’enfermer dans le carcan d’un mouvement ou d’une forme d’expression unique.
En 1986, il obtient une bourse pour travailler avec la folkwangschule d’Essen dans le cadre de la biennale de Lyon. Après avoir dansé pour Andy Degroat et Mickael O’Rourke, il rejoint Christine Bastin en 1988 et l’accompagne dans toutes ces créations jusqu’en 2004. En 1990, Pascal Allio est lauréat du grand Prix du IVe concours international de danse contemporaine de la ville de Paris et du prix Frédéric Chopin décerné par Pagart, agence artistique Polonaise.
Parallèlement il danse pour Daniel Larrieu de 1992 à 1995 et de 1997 à 2000 pour Charles Cré-Ange et Christie Lehuedé. De 1992 à 2000, il reprend l’Ascète de San Clémente et la Vierge Marie, de Jean Gaudin. En 1997, au Festival d’Avignon, dans le cadre du « Vif du sujet », Jean Gaudin lui dédie un solo, L’ingénu ; 2001 à 2002, il intègre les Soirées Privées avec la complicité de l’équipe et participe à la pièce Créature. En 2003, la rencontre avec le metteur en scène Alexis Armengol et la chanteuse Claire Dit Terzi l’amène à participer à la création Iku en tant que collaborateur chorégraphique et interprète. Cette collaboration marque pour lui le début d’une nouvelle aventure.
2005, il collabore à la création Tamerlano, Opéra de Haendel, mise en scène de Sandrine Anglade, Chorégraphie de Pascaline Verrier et orchestrée par Emmanuelle Haïm.
2006, Pascal Allio entreprend sa première création, en tant que concepteur, chorégraphe et interprète : Visa Game, réalisée avec Cosmin Manolescu, suite à 16 ans d’échanges avec la Roumanie.
2007, interprète Excite d’Annabelle Bonnéry, Kyrielle 3 de Jacques Fargearel et son équipe puis participe à la création hors les murs du duo Camera Lucida d’Eric Senen.
2008-2009, collabore à la création de Fleurs sanglantes de Serge Ambert. Parallèlement, il retrouve l’équipe artistique de Jean Gaudin et du réalisateur Mohanad Yaqubi sur le tournage du film Exit Prix Award du meilleur court métrage au Lago film festival en Italie.
2009-2010, il met en place en tant que chorégraphe sa deuxième pièce, L’interprète ou témoin de l’intime…, en collaborant avec C. Bastin, J. Gaudin, D. Larrieu, D. Mabileau, D. Brunet, M. Piéra et Didier Cousin, comédien.
2011-2013, il continu son parcours d’interprète avec la pièce de Philippe Lafeuille Cendrillon Ballet recyclé créée à la Maison de la danse à Lyon.
2012-2013, collabore avec la cinéaste-plasticienne Léa Hautefeuille au Fresnoy en tant que chorégraphe et interprète dans regards-doubles.
Dispensé de l’obtention du diplôme d’état de professeur de danse en raison de sa renommée particulière et de son expérience confirmée en matière d’enseignement de la danse dans l’option danse contemporaine, depuis 1990, il développe des formations auprès des professionnels et amateurs en France et à l’étranger. Il assure le suivi des projets pédagogiques de diverses compagnies, travaille en milieu scolaire, et intervient dans les conservatoires et les écoles de danses par le biais de stages, de rencontres et d’ateliers.
© Jef Rabillon

© Jef Rabillon

Christine Labadie – Danseuse

Christine commence la danse contemporaine dans les années 70. Elle se forme à Paris dans les années 80 au sein de plusieurs compagnies dont celle de Jackie Marques puis elle danse au côté de Benjamin Lamarche pour Karine Saporta dans un duo qui tournera en France, en Italie, au Danemark ainsi qu’aux Etats-Unis.
Dans les années 90 elle se tourne vers l’enseignement de la danse au sein dans écoles, de la maternelle à l’Université. C’est aussi à ce moment qu’elle rencontre Hervé Maigret, rencontre qui sera déterminante. En effet, depuis 2002 elle renoue avec son rôle d’interprète au sein de la compagnie NGC25 et participe à plusieurs créations comme « Le miroir d’Œdipe », « Messe basse », « La sortie du jour », parmi d’autres …
De 2012 à 2014 elle danse pour le chorégraphe Frédéric Cellé dans la compagnie Le grand jeté, elle participe notamment à la création « l’aspirateur – de la poussière autour du cœur ».
En 2015 elle est de retour dans la compagnie ngc25, elle est Juliette dans la nouvelle création chorégraphique pour 8 danseurs d’Hervé Maigret qui revisite « Roméo & Juliette ».
Depuis elle a également participé au spectacle « LHÂ » qui regroupe deux danseuses et quatre musiciens autour d’une fresque sonore et visuelle de l’évolution humaine. Elle collabore également à des spectacles performances avec la compagnie 29×27 (Matthias Groos – Gaëlle Bouilly).
Julie ©Ernest Mandap

Julie Cloarec-Michaud – Danseuse et philosophe

Adèle ©Ernest Mandap

Adèle Chouret – Danseuse

Pedro ©Ernest Mandap

Pedro Hurtado-Gómez – Danseur

© Luc Bonaldi

© Luc Bonaldi

Claire Seigle-Goujon – Danseuse

© Luc Bonaldi

© Luc Bonaldi

Damien Sengulen – Danseur

ArthurFerron

Arthur Ferron – Danseur

JeanGuittonneau

Jean Guittonneau – Comédien

Hamza ©Ernest Mandap

Hamza Damra – Danseur

Kamel ©Ernest Mandap

Kamel Jirjawi – Danseur

Ernest ©Ernest Mandap

Ernest Mandap – Danseur

 

Ernest Sarino Mandap

 

À l’âge de 9 ans, Ernest commence les claquettes avec Bing Locsin au Metropolitan Theater de Manille et avec Teta Sugay au Jazz Tap Center.

À 14 ans, il intègre l’école de Ballet des Philippines, en danse classique avec Noordin Jumalon et William Bill Morgan, en danse moderne avec Agnès Locsin et Norman Walker.

Il fait alors parti du premier groupe de Ballet des Philippines II sous la direction d’Agnès Locsin.

 

En 1991, il rejoint le Jeune Ballet de France à Paris et participe aux créations des chorégraphes invités : 

        Les Indomptés et Le Funambule du Désir de Claude Brumachon ;

        En passant par de Redha Benteifour ;

        Shogun de Ivonice Satie ;

        Abbey Road d’Antonio Gomez ;

Il danse également des œuvres de Régine Chopinot, François Rafinot, Bertrand D’At, Jacques Garnier.

 

En 1992, il devient danseur permanent au Centre Chorégraphique National de Nantes Claude Brumachon-Benjamin Lamarche, et participe aux créations :

Nina, Émigrants, Les Avalanches, Una Vita, Aventure Extraordinaire, Humain dites-vous, Hôtel Central, Texane, Folie, Fauve, Chemins Oubliés, Los Ruegos et Festin.

En tant qu’assistant, il remonte les pièces : Les Indomptés pour l’Opéra de Paris, le Ballet des Philippines, le Ballet du Rhin, le Ballet de Roubaix et le Jeune Ballet de France ; Émigrants pour le conservatoire de Lyon, et Folie pour le conservatoire de Nantes.

 

En 1998, il obtient le Prix spécial du jury au Concours International de danse à Paris. Signé par Caroline Carlson et donné par Mme Bernadette Chirac au Palais de l’Élysée.

 

En 1999 il co-fonde la Compagnie Esther Aumatell, et participe à toutes les créations :

La Vallée de la Nuit, Rosier Désir, L’Armoire de Martirio, Alma, Flowers of Romance, Les Nouvelles Lunaires, Murmures, Tragicos Anhelos, Fly et Amapolas Badabadoc.

En tant qu’assistant il remonte L’Armoire de Martirio pour le Ballet Kiel Im Werftpark en Allemagne.

 

En 2010, il remporte le 1er prix Concours de chorégraphie à Sabadell, Espagne.

 

Depuis 2012 il collabore avec différents chorégraphes : Hervé Maigret, Ingrid Florin, Philippe Jamet, Christian Bourigault, Fang-Yu Shen, Bianca Sere Pulungan, Martino Muller, Laurent Reunbrouck, Maurice Courchay.

Camille Saglio – Musicien-chanteur

Son parcours artistique se situe plutôt dans le champ de la musique mais côtoie depuis longtemps celui de l’écriture. En effet, depuis le début de sa pratique du chant et de la guitare, ses mélodies s’accompagnent de textes et de poèmes qu’il écrit lui-même. Il écrit deux pièces de théâtre et en 2018, il monte le groupe Manafina. Depuis quelques mois, il est en pleine recherche autour de la voix, outillée de son sampler.  Ce projet a pour principe d’explorer sans limites les possibilités qu’offre l’appareil vocal. Influencée par ses attachements aux cultures étrangères, cette voix sonne aux oreilles comme autant de souffles mystiques ou instinctifs… Il apparaît naturel dès lors de la faire accompagner d’un art visuel tel que la danse.